Plonéour-Lanvern
est entourée de 9 communes limitrophes, son centre ville est un carrefour important
entre 3 départementales reliant les communes bigoudènes. Grâces à sa position
géographique favorable, elle attire des artisans et des petites entreprises, deux
conserveries importantes sont également installées près du bourg. Le tourisme
a peu d'influence sur l'économie locale et le plus grand regret de la municipalité
est de ne pas avoir de littoral. C'est sans doute pour cette raison que le syndicat
d'initiative est jumelé avec celui de la petite commune de Tréguennec. Pourtant,
Plonéour-Lanvern possède une très belle campagne avec des chapelles, des manoirs
ou des moulins à eau qui sont autant de promenades agréables. La commune n'a jamais
été aussi peuplée qu'aujourd'hui mais cet afflux de population se fait au détriment
des petites communes rurales voisines de Plovan, Tréogat, Tréguennec ou Peumerit.
Plonéour-Lanvern est la commune bigoudène qui dispose du plus grand nombre de
cours d'eau où l'on puisse pêcher à la ligne. Ville sportive, de nombreuses
associations animent la commune toute l'année. Elles offrent aux habitants, du
plus jeune au plus ancien, un grand choix d'activités : Le patin à roulettes,
le tennis de table, le footing, la galoche, le football, le twirling, le handball,
le tennis, la danse, la gymnastique, le judo, sans oublier la carabine bigoudenne
et la chasse. La commune est réputée au plan économique pour sa conserverie
(130 personnes), ses crêpes, ses exploitations agricoles, mais aussi au plan historique
avec la chapelle de Notre-Dame-De-Languivoa qui fut édifiée à la fin du XIème
siècle et les vestiges de la chapelle Saint-Philibert. Les deux chapelles de lanvern
et de Languivoa présentent la particularité d'avoir eu leur clocher décapité en
1675, sur ordre du roi Louis XV suite a une révolte. |