La pêche en pays bigouden          Histoire

Au XVIIIe siècle

Au XIXe siècle

Au XXe siècle

 

 

 

 

 

Collège Laennec, classe de 3ème 4


La pêche bigoudène au XVIIIe siècle

Les ports 

Au XVIIIe siècle, les pêcheurs bigoudens sont peu nombreux : on en dénombre seulement 150 sur le littoral. 
Ile-Tudy, Léchiagat et Kérity sont trois ports de même importance.
Sainte-Marine, Lesconil, Saint-Guénolé sont de très petits ports. 
Ile-Tudy n'est reliée à la terre ferme que par une fine langue de sable. Kérity et Saint-Guénolé sont coupés et cernés de marais. Le Guilvinec, Léchiagat, Lesconil ne sont que des hameaux.
Ces ports sont très isolés et excentrés.
Les marins absents, tant que dure la pêche, du mois d'avril à la Toussaint, ne peuvent concurrencer les Anglo-Hollandais.

Carte d'Ogée : le pays bigouden au XVIIIe siècle

Les pêcheurs 

Les bigoudens pêchent le congre, la julienne, la raie, la dorade, le merlu ainsi que le posteau. Seule Ile-Tudy pêchait les espèces précipitées d'avril à la fin août et la sardine en septembre et octobre. Ils pratiquaient une pêche dite mixte. Leurs chaloupes étaient bien modestes : deux à trois tonneaux, non pontées avec deux mâts. 
Les ports ne sont que des grèves d'échouage.

Les pêcheurs à la sardine dans leur chaloupe au XVIIIe siècle

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